Calendrier des vacances scolaires

Accompagnement des apprentis, formateurs et entreprises

Apprentissage : accompagnement de l'élève

ACCOMPAGNEMENT OU CONSOLIDATION

L'accompagnement de l'élève, à hauteur de 192,5 heures en CAP (101,5 heures en 1re année et 91 heures en 2e année) et 265 heures en baccalauréat professionnel (respectivement 90 heures, 84 heures et 91 heures sur les trois années du cycle), sont des heures de consolidation en français et en mathématiques, d'accompagnement personnalisé ainsi que d'accompagnement au choix d'orientation, chacun de ces dispositifs en fonction des besoins spécifiques des élèves.

Le contenu de cet accompagnement évolue progressivement : de la consolidation des enseignements en français et en mathématiques au bénéfice des élèves qui en ont besoin en seconde pour laisser place à l'accompagnement à l'orientation en première puis en terminale vers l'insertion professionnelle, la poursuite d'études. Cet accompagnement à l'orientation peut aussi être mis en place en vue d'une évolution de l'élève vers un statut d'apprenti en première et terminale. L'accompagnement personnalisé est, lui, proposé à tous les élèves sur la durée totale du cycle.

La consolidation personnalisée des acquis en français et en mathématiques est identifiée à l'issue d'un test de positionnement en début d'année pour le baccalauréat professionnel.

En CAP, à la rentrée 2019, les besoins pourront être identifiés à partir des notes obtenues au diplôme national du brevet. Cette consolidation est la première étape de l'accompagnement renforcé. Elle permet aux lycéens d'améliorer leur expression écrite et orale et leurs compétences mathématiques, essentielles tant dans leur vie personnelle et professionnelle que pour une poursuite d'études immédiate ou ultérieure dans le cadre de la formation tout au long de la vie.

EVALUATION & CERTIFICATION

  • Conditions d'habilitation à mettre en œuvre le contrôle en cours de formation en vue de la délivrance du CAP, du baccalauréat professionnel, du brevet professionnel, de la mention complémentaire, du brevet des métiers d'art et du brevet de technicien supérieur     https://www.education.gouv.fr/bo/15/Hebdo34/MENE1518275A.htm
  • Publication du décret n° 2020-398 du 3 avril 2020 relatif à la certification en langue anglaise pour les candidats à l'examen du brevet de technicien supérieur et modifiant le code de l'éducation
  • Publication au BO du 20 février 2020 des modalités d'évaluation du chef d'œuvre pour l'examen du CAP
  • Choix des langues vivantes étrangères autorisées pour les examens du BTS à compter de la session 2022 (note de service du 16 janvier 2020)
  • Dispenses d'épreuves prévues dans certains diplômes professionnels et conditions de prise en compte de diplômes délivrés en Europe (arrêté du 28 novembre 2019)
  • Évaluation du chef d’œuvre pour l’examen du certificat d’aptitude professionnelle - JO du 24 décembre 2019
  •  Publication au BO n°29 du 16 juillet 2020 (MESRI) des dates des examens du DCG et du DSCG de la session de septembre 2020 (lien direct en cliquant ici).
  • Publication le 16 juin 2020 du décret n°2020-726 du 12 juin 2020 modifiant les dispositions du Code de l'éducation relatives à la reconnaissance de l'acquisition de blocs de compétences de cinq diplômes professionnels (CAP, Bac pro, BP, BMA et MC
A NOTER : Publication au BO n°28 du 10 juillet 2020 des modifications des formats des livrets scolaires (dont en baccalauréat professionnel) -. NOR : MENE2012530A   arrêté du 17-6-2020 - J.O. du 5-7-2020 

    10 septembre, 2020 - 12:51

    Apprentissage : accompagnement des formateurs dans le cadre de la transformation de la voie professionnelle

    Les modalités particulières de la co-intervention

    La co-intervention est une modalité pédagogique innovante qui crée une différence avec les modalités de transmission plus classiques et avec lesquelles certains élèves sont en difficulté. Par le dialogue qu'elle instaure entre enseignement général et professionnel, la co-intervention peut déclencher une nouvelle motivation, en vue d'une meilleure compréhension des élèves. L'objectif est de mieux s'approprier le sens des enseignements généraux dans un contexte et une perspective professionnels pour renforcer leurs acquis.

    Ces heures de co-intervention sont assurées par le professeur enseignant la spécialité professionnelle conjointement avec le professeur enseignant le français, et celui enseignant les mathématiques et la physique-chimie en baccalauréat professionnel dès la classe de seconde. Ces heures ne font pas l'objet d'un programme spécifique distinct car elles s'appuient sur les programmes des disciplines générales et les référentiels des spécialités professionnelles.

    Les établissements peuvent maintenir les séquences de co-intervention déjà en place par exemple en langues étrangères ou en histoire sur le volume complémentaire de leur dotation. L'obligation ne concerne cependant que la co-intervention en français et mathématiques-physique-chimie. Les arrêtés relatifs aux enseignements dispensés dans les formations sous statut scolaire préparant au CAP et au baccalauréat professionnel définissent les nombres d'heures par année de cycle à consacrer à ces enseignements en co-intervention. En baccalauréat professionnel et en CAP, la dotation horaire professeur est égale au double du volume horaire élève pour les enseignements en co-intervention. L'utilisation de cette dotation est réservée exclusivement à la co-intervention.

    Cette modalité de formation nécessite d'identifier les conditions de mise en œuvre pour la rendre possible tant dans la conception des emplois du temps (répartition des services, plages d'enseignement en barrettes...) que dans les espaces de travail communs appropriés. Si une répartition hebdomadaire des heures de co-intervention reste sans doute plus simple à mettre en œuvre, elle pourra être utilement aménagée en fonction des projets par quinzaine, toutes les trois semaines, ou regroupées sur une période.

    Ces aménagements devront s'appuyer sur les projets pédagogiques des équipes éducatives. Quels que soient les choix qui seront faits par l'établissement, cette nouvelle modalité d'enseignement est à penser dans le temps et dans l'espace, il convient donc d'y réfléchir en amont.

    En co-intervention, les enseignements professionnels d'une classe sont parfois pris en charge par plusieurs professeurs qui se partagent différentes parties du référentiel. Il est important dans ce cas, pour les professeurs d'enseignement général, d'anticiper et de repérer les situations, activités et supports les plus pertinents pour mettre en œuvre les séances de co-intervention et, en conséquence, de leur permettre d'identifier les collègues avec lesquels ils assureront les séances de co-intervention.

    À cette fin, les heures de co-intervention des deux premières semaines de la rentrée (soit 8 heures professeurs) pourront être dédiées à la concertation des professeurs co-intervenant. Si la constitution d'une équipe pédagogique est évidemment décisive, il convient de mener en amont une véritable réflexion sur la plus-value que doit apporter la co-intervention en faveur des apprentissages et les conséquences de mise en œuvre pédagogique qui en découlent pour les co-intervenants.

    • La co-intervention concerne tous les enseignements professionnels, y compris les enseignements communs à différentes spécialités comme la prévention-santé-environnement (PSE) (pour les classes de CAP ou de baccalauréat professionnel), l'économie-gestion ou l'économie-droit (uniquement pour les classes de baccalauréat professionnel).

     

    La réalisation du chef d'œuvre

    Le chef d'œuvre, 165 heures en CAP (87 heures en 1re année et 78 heures en 2e année) et 108 heures en baccalauréat professionnel (56 heures en 1re et 52 heures en terminale), est une réalisation concrète qui signe l'accomplissement des talents et des compétences d'un élève dans sa spécialité.

    A NOTER : Le chef d'œuvre doit être une réalisation dont l'élève se souviendra, un marqueur fort de sa formation.

    Le chef-d'œuvre est la réalisation qui marque l'achèvement de la formation de l'élève ou de l'apprenti, un accomplissement personnel qui témoigne des talents et des compétences acquis jusqu'à l'examen.

    Par cette réalisation, l'élève ou l'apprenti éprouve la nécessaire complémentarité des enseignements professionnels et généraux suivis pendant le cursus. Elle lui permet de valoriser ses compétences auprès de partenaires extérieurs et de futurs employeurs.

    Il est l'aboutissement d'un projet pluridisciplinaire construit, individuel ou collaboratif, qui vise à développer son inventivité et sa créativité. Son caractère pluridisciplinaire mobilise l'enseignement professionnel de spécialité et une ou plusieurs disciplines d'enseignement général en fonction du chef d'œuvre travaillé.

    La collaboration peut être menée entre plusieurs jeunes (élèves et apprentis) :

    - d'une même classe et/ou d'une même spécialité ;

    - de spécialités différentes (cas de projets ambitieux de participation/organisation d'un évènement, un salon, une rencontre internationale, une réalisation pluri technologique,...) ;

    - d'établissements différents mobilisant l'usage d'outils numériques professionnalisant ;

    - et en lien avec une entreprise ou une organisation (association, collectivité...).

    10 septembre, 2020 - 12:57

    Le maître d’apprentissage un formateur à part entière

    A défaut de convention ou accord collectif de branche fixant les conditions de compétence professionnelle exigées d'un maître d'apprentissage, sont réputées remplir la condition de compétence professionnelle exigée d'un maître d'apprentissage en application de l'article L. 6223-8-1 :

    -  Les personnes titulaires d'un diplôme ou d'un titre relevant du domaine professionnel correspondant à la finalité du diplôme ou du titre préparé par l'apprenti et d'un niveau au moins équivalent, justifiant d'une année d'exercice d'une activité professionnelle en rapport avec la qualification préparée par l'apprenti ;

    - Les personnes justifiant de deux années d'exercice d'une activité professionnelle en rapport avec la qualification préparée par l'apprenti.

    Les stages et les périodes de formation effectués en milieu professionnel, dans le cadre d'une formation initiale, y compris sous contrat d'apprentissage, ou d'une formation continue qualifiante prévue à l'article L. 6314-1, ne sont pas pris en compte dans le décompte de la durée d'expérience requise.

    Le maître d'apprentissage peut encadrer au maximum 2 apprentis plus un redoublant.

    Des dispositions conventionnelles plus restrictives existent dans certains métiers, notamment la coiffure.

    10 septembre, 2020 - 12:59