Calendrier des vacances scolaires

Des collégiens à la rescousse de la préservation du littoral

Les collégiens du groupe scolaire Aurélie Lambourde ont participé à une Journée Régionale de Nettoyage organisée par l’Ecole de la Mer, le 10 octobre. L’occasion de faire prendre conscience à ces jeunes, investis dans un grand projet baptisé « Ambassadeurs de la mer » de l’urgence qu’il y a à changer et à faire changer les comportements et les habitudes de consommation.

C’est une classe de 5ème qui s’est rendue à la plage des Dauphins, sur la commune du Moule, avec, pour objectif, le nettoyage des bords de mer et le tri sélectif des déchets récoltés. Cette opération représentait pour eux la première étape du projet « Ambassadeurs de la mer », réalisé en partenariat avec le Grand Port Autonome de la Guadeloupe.

Encadrés par leurs professeures de SVT, Mme Caussat, l’initiatrice du projet, et d’EPS, Mme Szymczak, les élèves se sont pleinement investis dans cette action et y ont donné toute leur énergie. Malheureusement, ils n’ont pu que constater l’ampleur des déchets, ceux qui  proviennent de la mer mais également ceux que la population laisse quand elle repart de la plage, en abandonnant des sacs poubelle sur place par exemple.

Une matinée qui a poussé les élèves à se questionner en profondeur sur l’origine des déchets et sur les petits écogestes qui permettraient de limiter leur profusion..

« A l’annonce de cette action, nous avons tout de suite adhéré et c’est avec enthousiasme que nous sommes allés porter notre contribution à la sauvegarde de l’environnement » racontent Orlaïne Noslen et Olie Guiougou, deux élèves de cette classe. « Sur place, l’Ecole de la mer nous a distribué une paire de gants à chacun et nous a expliqué que tous les déchets recyclables devaient aller dans les sachets blancs et que tous les déchets non recyclables seraient déposés dans les sachets noirs. En deux heures de temps environ, une douzaine de grands sacs ont été remplis, dont seulement trois recyclables ! Nous ne nous attendions pas à autant ! Pour nous, la sortie a été une vraie prise de conscience et nous sommes en train de réfléchir aux gestes qui pourraient limiter une telle quantité. Avoir participé à cette action nous a fait nous sentir utiles ».

 

Stéphanie TOLLET, professeure documentaliste