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Résultats des examens 2017

Maintenance nautique "grandeur nature" pour les élèves

Les élèves des sections Maintenance nautique du Lycée Chevalier de Saint-Georges et du LPP de Blanchet ont participé une nouvelle fois à l'organisation de la KaruJet en mars 2017. Affectés dans différentes « teams » le plus souvent des équipes étrangères, ils se sont intégrés assez rapidement auprès des pilotes et de leur mécanicien.

En effet, ils ont rempli avec beaucoup de bonne volonté les différents rôles qui leur ont été attribués par David, chargé des paddocks. 

La préparation des Jet-skis, l’attente sur la ligne de départ, la participation aux réparations ou réglages des machines, cette expérience sera peut-être la naissance d’une passion ou d’une orientation professionnelle pour ces élèves de CAP Réparation et Entretien des Embarcations de Plaisance ou de BAC PRO Maintenance Nautique. Telle est la motivation d’Antoine GENTY, Stéphane SEYS et de toute l’équipe pédagogique qui souhaitent faciliter l’insertion professionnelle des jeunes du lycée.

A travers ce championnat du monde, les élèves ont pu s’intéresser de près aux rebondissements de la course. Teddy Pons, François Medori, Yann Ponama chez les pros, William Seel, Jeremy Poret, Nicolas Rosey et les autres ont suscité l’intérêt des jeunes lycéens présents sur la compétition. Entre deux manches, il fallait s’affairer autour des machines et suivre les conseils de l’Assistant mécanicien du pilote.

Démontage de la turbine pour inspecter le profil et l’axe, c’est l’élément primordial qui propulse les scooters. Ensuite, il faut vérifier le moteur qui transforme l’énergie chimique (essence) en énergie mécanique pour entrainer la turbine. Ce sont des moteurs de moto qui ont été « marinisés » avec un refroidissement à l’eau de mer et un réducteur en sortie moteur. Réglage du jeu aux soupapes, démontage de culasse pour inspection des pistons/segmentation, des bielles ou encore des paliers d’arbre à cames. Le vilebrequin subit l'inspection de ses manetons et tourillons. Et oui, ça tourne vite tout ça, plus de 10 000 tours/min ! Du coup, il faut aussi assurer l’alignement du moteur avec la turbine, en vérifiant les silentblocs. Enfin, il faut vérifier la suralimentation par le compresseur, qui augmente la puissance du moteur, le tout étant géré par électronique qui optimise l’allumage et l’injection ainsi les performances.

Rendez-vous l’an prochain ! Les élèves veulent déjà retrouver leur équipe !!!