Mission du Maître-Itinérant :

En bas, 2 chansons en anglais: Mister Sun et Five green bottles à destination des élèves
Le Maître-Itinérant
Mme Procope Eléonore
Sommaire:
Programmes LVE | Suivi | Diversification des LVE dès l'école | Intervenants qualifiés | Enseignants 1er degré | Validation | Formation | Enseignants 2nd dégré | Les assistants | Intervenants extérieurs | Procédure d'habilitation |Accompagnement des enseignants & intervenants | Outils pédagogiques | Primalangues | Progressions LVE | Evaluations LVE | Bibliographie | 2 Chants pour les élèves
Une discipline à part entière
Au sein des programmes du 25 janvier 2002, les langues vivantes sont désormais intégrées comme nouvelle discipline d’enseignement de l’école primaire.
Les programmes de l'école primaire
Dans le cadre des programmes du 25janvier 2002, entrés en vigueur à la rentrée scolaire 2002, l'apprentissage des langues vivantes est prévu au cycle III, puis au cycle II à partir de la rentrée 2007. Cet apprentissage doit permettre de construire des compétences de communication. Au delà, les langues vivantes contribuent de façon spécifique à la maîtrise de la langue nationale. Par ailleurs, les connaissances sur les réalités culturelles des pays où la langue est parlée devant être acquises par les élèves à la fin du cycle trois sont précisées pour huit langues vivantes étrangères (allemand, anglais, arabe, chinois, espagnol, italien, portugais et russe) dans les arrêtés fixant les programmes de langues vivantes.
Les horaires hebdomadaires fixés par les programmes du 25 janvier 2002, modifiés par l' arrêté du 25 juillet 2005, doivent être de une à deux heures hebdomadaires en cycle II et entre une heure trente et deux heures pour le cycle III. L'entrée en vigueur de ces nouveaux horaires au cycle II est prévue pour le CE1 à la rentrée 2007.
Le suivi effectué par l'Inspection générale de l'Éducation nationale
Unrapport de l'Inspection générale de l'Éducation nationale de juin 2002 sur le suivi de la qualité de l'enseignement des langues vivantes à l'école primaire reposait sur une analyse menée pendant une période transitoire de montée en charge, avant l'introduction dans ce degré d'enseignement de la langue vivante comme discipline à part entière. Les observations effectuées et la réflexion conduite s'efforçaient de mettre en évidence les enseignements réussis et de préciser les domaines dans lesquels des améliorations sont indispensables.
Dans sonrapport d'avril 2005, l'Inspection générale de l'inspection nationale examine le pilotage et la cohérence de la carte des langues vivantes. Elle relève la nécessité de renforcer les dispositifs d'évaluation de l'enseignement des langues. Le rapport émet plusieurs propositions.
La diversification des langues vivantes dès l’école
La généralisation d’un enseignement précoce des langues vivantes doit s’accompagner d’une ouverture de l’éventail des langues proposées aux élèves. Cette diversification témoigne du double souci de préserver la richesse linguistique et culturelle de l’Europe et du monde et de former les enfants à une véritable citoyenneté européenne.
État actuel de la diversification
L’anglais représentait, au cours de l’année scolaire 2004/2005, plus de 83% des cours de langues vivantes dispensés en classes de cycle III, l’allemand étant suivi par près d'une classe sur neuf. 2 % des classes suivaient un enseignement d'espagnol, 1,1 % d'italien, et des langues aussi répandues que l’arabe ou le portugais représentaient moins de 0,5 %. Cependant, chaque académie, en fonction du contexte local, enregistre une représentation différente des langues enseignées.
La carte des langues, outil de développement de la diversification
L’élaboration d’une carte départementale des langues permet la mise en œuvre de la cohérence entre langues vivantes enseignées à l’école et celles dispensées au collège du secteur géographique correspondant.
Cette carte ne doit pas être simplement une "photographie de l'existant", une description de la situation des établissements de l'académie. Selon le rapport de l'Inspection générale de l'Éducation nationale consacré au pilotage et à la cohérence de la carte des langues, paru en avril 2005, ce véritable schéma directeur doit aussi "décrire à échéance de plusieurs années " quel enseignement doit s'installer ou disparaître de chaque zone, l'émergence de "pôles linguistiques", etc. Pour ce faire, la carte des langues doit s'appuyer sur le contexte politique et socio-économique local. Elle doit également afficher les besoins en personnel qui seront indispensables à sa mise en oeuvre.
L'offre doit être logique et diversifiée, afin de satisfaire et de stabiliser la demande parfois inconstante des familles.
Des intervenants qualifiés
Si à terme l’enseignement des langues doit être pris en charge par la majorité des enseignants du premier degré, toutes les autres ressources en intervenants qualifiés sont mobilisées pendant la période de généralisation progressive, qu’il s’agisse d’enseignants du second degré, d’assistants de langues vivantes ou d’intervenants extérieurs.
La procédure d'habilitation permet de vérifier les compétences linguistiques et pédagogiques de la majeure partie des personnels qui participent à l’enseignement des langues vivantes à l’école.
A l'exception des échanges de service, l’intervention des personnels qualifiés en langues vivantes s’effectue en présence du maître de la classe, quand il n'assume pas un autre enseignement au même moment. Celui-ci assure la cohérence pédagogique des activités proposées dans la classe, même s’il ne possède pas de compétences linguistiques.
Plus de 83% des personnels assurant l'enseignement des langues vivantes dans les écoles primaires du secteur public sont des enseignants du premier ou du second degré.
Les enseignants du premier degré
L’effort de formation initiale et continue de ces personnels doit être poursuivi et amplifié pour qu’à terme l’enseignement des langues vivantes puisse reposer sur la majorité des maîtres du premier degré. Ils représentent déjà 73,16% des enseignants de langues vivantes en primaire, mais ces enseignants ne prennent en charge que 50% des classes
Adaptation du service
L’organisation de l’enseignement des langues vivantes à l’école repose sur des formes diversifiées d’adaptation du service des enseignants du premier degré ayant une compétence linguistique validée.
Outre la prise en charge de cet enseignement dans leur classe, les maîtres du premier degré peuvent en effet pratiquer des échanges de service organisés au sein des équipes pédagogiques de l’école. Le recours à des maîtres itinérants spécialisés en langues vivantes s’avère également nécessaire, essentiellement pour couvrir les classes situées dans les zones rurales.
La validation des compétences linguistiques peut être octroyée soit en fin de formation initiale par les IUFM pour les nouveaux professeurs des écoles, soit après la procédure d'habilitation pour les enseignants du premier degré d’ores et déjà en poste.
De nouvelles mesures en matière de formation
Dans le cadre de la formation continue:
Enfin, les programmes d’échanges internationaux et des actions de formation ( BO n°14 spécial du 13 décembre 2001) en France et à l'étranger des maîtres du premier degré seront relancés, permettant aux élèves d’être en contact avec des locuteurs natifs dont l’authenticité de la langue est un atout majeur. Les programmes européens participent également à la formation des enseignants français en proposant notamment des stages de perfectionnement à l’étranger.
Les enseignants du second degré
Les professeurs de langues vivantes du second degré peuvent, sur la base du volontariat, effectuer des heures supplémentaires d’enseignement dans les écoles. Cette collaboration très constructive entre premier et second degrés favorise la continuité de ces enseignements de l’école primaire au collège.
Les assistants de langues vivantes
Recrutés dans le cadre de programmes bilatéraux d’échange, les assistants étrangers de langues vivantes sont, pour la majorité d'entre eux, des étudiants étrangers âgés de 20 à 35 ans et inscrits dans des formations universitaires de second et troisième cycle. Ils effectuent en France un service hebdomadaire de douze heures auprès des élèves du premier ou du second degré ou en IUFM. Depuis 1999, la gestion des assistants est confiée au centre international d’études pédagogiques. Cet organisme a notamment édité une mallette pédagogique à l'attention des assistants anglophones et germanophones affectés dans les écoles.
Nommés par les recteurs d'académie et rémunérés sur la base de l’ arrêté du 4 février 2005, les assistants de langues vivantes effectuent désormais la totalité de leur service dans les écoles primaires, pour une durée de neuf mois.
En cas d’insuffisance du nombre de candidats proposés par les Etats étrangers partenaires au regard des importants contingents demandés par la France, il peut être fait appel au vivier local de candidats, ces derniers devant correspondre aux caractéristiques des assistants étrangers. En ce cas, les conditions d’aptitude des assistants de langues vivantes recrutés localement doivent être vérifiées par la procédure d'habilitation.
1 900 postes d’assistants de langues vivantes sont affectés à l’école primaire.
Les intervenants extérieurs
Les intervenants extérieurs, dispensant un enseignement en langues vivantes, sont essentiellement recrutés localement parmi les locuteurs natifs, les diplômés en langues et les personnes ayant effectué des séjours de longue durée à l’étranger, voire des "natifs de la langue" installés en France. Ils peuvent être recrutés soit par les inspections académiques, soit par les collectivités locales. Leurs compétences pédagogiques et linguistiques doivent préalablement être vérifiées par la procédure d'habilitation, des crédits délégués chaque année permettant leur rémunération par l'inspection académique.
Les conditions d'emploi des intervenants de langue recrutés par les inspections académiques ont été modifiées à la rentrée scolaire 2001 afin d'améliorer leurs droits sociaux. Désormais bénéficiaires d'un contrat de travail dont la durée peut être de 12 mois, ils peuvent effectuer un service maximum de 18 heures hebdomadaires pour lequel une rémunération leur est versée. Enfin, ils sont rémunérés durant les périodes de vacances scolaires incluses dans la durée du contrat de travail.
La procédure d’habilitation
A l'exception des enseignants du second degré recrutés en langue, des professeurs des écoles ayant choisi la dominante langue vivante ou ayant bénéficié au cours de leur année de stage à l'IUFM d'une formation initiale en langue validée par l'IUFM, les autres personnels chargés de l'enseignement des langues vivantes à l'école primaire doivent nécessairement être habilitées.
La procédure d'habilitation et les niveaux d'exigence ont été harmonisés au niveau national afin de garantir une égalité de traitement des candidats et de s'assurer de la qualité des personnes participant à cet enseignement, quel que soit le lieu d'exercice.
Le dispositif décrit dans la circulaire n°2001-222 du 29 octobre 2001 prévoit une habilitation en deux temps :
Formulaire d'habilitation :
Pilotée au niveau académique, la procédure d'habilitation est organisée dans chaque département, selon un calendrier fixé par les inspections académiques.
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L'accompagnement des enseignants et intervenants
Outre l'élaboration des programmes d'enseignement des langues vivantes à l'école primaire et la diffusion progressive des documents d'accompagnement pour le cycle III, deux opérations ont été menées au service de l'accompagnement des personnels chargés de l'enseignement des langues vivantes à l'école primaire.
L'expertise des outils pédagogiques
Les nouvelles orientations relatives à l'enseignement des langues vivantes en cycle III ont conduit à proposer aux personnes chargées de cet enseignement les outils les plus conformes dans l'attente des nouveaux matériels élaborés sur la base des programmes du 25 janvier 2002 compte tenu de la diversité des produits pédagogiques existants. Cette expertise d'outils pédagogiques a été confié à un groupe de travail comprenant des représentants de l'Inspection générale de l'Éducation nationale, de la direction de l'Enseignement scolaire, de la direction de la technologie et du CNDP. Les expertises ont été effectuées par les membres des corps d'inspection, des professeurs d'IUFM et des conseillers pédagogiques.
La liste des outils retenus est disponible sur le site duCNDP et sur le site Edu cNet.
PrimLangues, le site internet d'accompagnement des enseignants et intervenants
http://www.primlangues.education.fr
Le site internet dédié aux langues vivantes à l'école primaire, dont la mise en œuvre a été confiée au Centre international d'études pédagogiques, constitue une ressource essentielle pour accompagner le plan de généralisation de l'enseignement de cette discipline dans le premier degré. Ayant à la fois une vocation d'information, de portail, de centre de documentation et d'outil de dialogue et de questionnement, ce site est destiné en premier lieu aux enseignants et intervenants qui trouveront des rubriques variées s'attachant à couvrir l'ensemble des sujets relatifs à l'apprentissage des langues vivantes à l'école primaire. Ce site, à la fois institutionnel et convivial, propose de nombreux documents et espaces de discussion validés par l'inspection et aussi des espaces appartenant exclusivement à l'enseignant et à sa classe ou des lieux de discussion libre.
Outre sa présentation, le site PrimLangues est composé des cinq grandes rubriques suivantes :
Disciplines Classes Période Documents AnglaisCE2 / CM1 / CM2 1 CE2 / CM1 / CM2 2 CE1 CE2 CM1 CM2 ESPAGNOLCE2 / CM1 / CM2 CE2 / CM1 / CM2 CE1 : 5 périodes
Chansons : (cliquez sur le bouton pour démarrer le son)
Mister sun, don't go away I'm going on holiday Mister sun, don't go away Please be nice but please do stay Démarrer la Chanson (MP3 / 0,482Mo) |
Five green bottles standing on the wall (bis) And if one green bottle should accidently fall There'd be four green bottles standing on the wall Four green bottles standing on the wall (bis) And if one green bottle should accidently fall There'd be three green bottles standing on the wall Three green bottles standing on the wall (bis) And if one green bottle should accidently fall There'd be two green bottles standing on the wall Two green bottles standing on the wall (bis) And if one green bottle should accidently fall There'd be one green bottle standing on the wall One green bottle standing on the wall (bis) And if one green bottle should accidently fall There'd be no green bottle standing on the wall Démarrer la Chanson (MP3 / 2,514Mo) |